L’aluminium contre l’acier et l’importance des harmoniques

Ceci est la deuxième partie des informations du Dr John Beaulieu.

Dans cet article, John explique pourquoi il a choisi l’alliage d’aluminium plutôt que l’acier pour les touches. Pourquoi avez-vous choisi les touches en aluminium plutôt que les touches en acier? J’ai choisi les touches en aluminium en raison de leur potentiel à produire des harmoniques. Quand j’ai travaillé pour la première fois avec des fabricants de touches au début des années 1970 pour créer une touche qui sonnerait toutes les harmoniques, ils pensaient que j’étais fou. Les fabricants méprisent les fourches sonnantes harmoniques. Leur objectif est d’éliminer les harmoniques car ils pensent que plus la qualité d’une touche est élevée, moins elle produira d’harmoniques. Ils ont raison lorsqu’il s’agit de fabriquer un diapason pour accorder un instrument scientifique ou une classe. Ils ne sont pas corrects lorsqu’il s’agit de fabriquer une fourchette de qualité pour les arts de la guérison. Au fil du temps, nous avons expérimenté différentes formules d’alliage d’aluminium pour obtenir une dureté qui sonnerait sur toute la série harmonique. Ce n’était pas un processus facile. Aujourd’hui, les diapasons en aluminium moins chers utilisent de l’aluminium plus doux qui ne sonne pas toute la gamme des harmoniques. Autant que je sache, seuls les diapasons BioSonic sont les seuls diapasons qui sonnent dans toute la série harmonique.

Les BioSonic sont conçus pour être cohérents avec mes recherches et mes années d’expérience solide. Que sont les harmoniques? Les harmoniques sont les sons «cachés» de la musique. Normalement, nous considérons un son produit par un instrument de musique comme « une note ». Par exemple, si vous jouez C sur la flûte et C lui-même sur le violon; Ce sont tous les deux la même note C. Nos oreilles savent que les deux C sonnent différemment même s’ils sont la même note. C’est le son des différentes harmoniques sur la note C qui donne à chaque instrument son son distinctif ou sa couleur tonale. L’importance des harmoniques dans la guérison du son n’est pas nouvelle. L’image de l’échelle de Jacob est souvent associée à l’ascension des harmoniques. L’échelle de Jacob commence sur terre et monte au ciel. La Terre est une métaphore du ton fondamental et chaque marche de l’échelle représente un ton différent qui monte au ciel. Les anciens savants de la Kabbale croyaient que les anges vivaient dans les espaces, appelés intervalles, entre les harmoniques ascendantes.

Les espaces intermédiaires entre les harmoniques étaient connus des anciens taoïstes comme les passages de la mystérieuse montagne qui mènent aux royaumes angéliques. Jouer, chanter et écouter des connotations est depuis longtemps une méthode de guérison et d’éveil spirituel. Des chanteurs bouddhistes en Mongolie et au Tibet chantent des tons incrustés de mantras sacrés. Le son des harmoniques résonne dans différentes cavités et espaces sinusaux de son crâne pendant qu’ils chantent. De nombreuses cultures ont produit des bols qui, lorsqu’ils sont touchés ou frottés, produisent des nuances différentes. Les bols les plus connus sont les bols tibétains. Le compositeur russe Alexander Scriabine, au début des années 1900, croyait que les connotations sonores apporteraient une nouvelle ère et uniraient le Ciel et la Terre. Sa dernière composition, Mysterium, serait jouée en Inde en utilisant des cloches éthériques avides de nuages ​​qui sonnaient avec des sons très aigus comme des carillons à vent. Scriabine s’imaginait assis par terre, écoutant les voix entonnées des Devas ou des anges spirituels qui inaugureraient une nouvelle ère d’illumination. Pourquoi les harmoniques sont-elles si importantes? Les harmoniques stimulent le réseau neuronal par la stimulation tactile et la conduction du nerf auditif. Lorsque les harmoniques sonnent, elles créent des milliers de pulsations dans les pulsations qui massent l’auditeur dans un environnement d’ondes sonores en constante évolution.

Lorsque nous écoutons des harmoniques, nous les entendons à travers notre peau et aussi avec nos oreilles. Simultanément, une cascade d’événements structurels et physiologiques se produit dans notre corps alors que les ondes harmoniques se propagent dans tout le cerveau, provoquant la recherche de résonance par des millions de jonctions synaptiques neuronales avec différents rapports harmoniques intermédiaires. J’ai découvert cela pour la première fois par l’expérimentation dans une chambre anéchoïque. Des recherches ont récemment été publiées qui correspondent à mes découvertes phénoménologiques. Une équipe de neurosciences dirigée par le Dr S.J. Bensmaia, de l’Université de Chicago, a montré que notre sens du toucher et de la sensation est très similaire à notre sens de l’ouïe. Normalement, notre capacité à toucher et à ressentir est décrite comme un réseau de récepteurs sur notre peau qui transmet des informations à notre cerveau. Le Dr Bensmaia a découvert que notre peau est très réceptive aux vibrations et que ces vibrations produisent les effets oscillants correspondants sur nos nerfs. Les sujets expérimentaux ont pu différencier les fréquences microtonales par le toucher et la sensation. Cet exploit.